Only logged in customers who have purchased this product may leave a review.
-
Colette Abbate
Regard Intemporel
by: Colette AbbateTout un monde imaginaire où la magie des mots permet à l’indicible de s’exprimer à travers de courtes nouvelles et de contes fantastiques.
Mi-femme mi-fée, l’auteure y pose son regard intemporel.
15,00€
-
L’Or de Carnarvon et l’enfant Roi by: Colette Abbate 14,00€Ajouter au panier
L’Or de Carnarvon et l’enfant Roi 248 pages Format : 15 x 22 cm À travers trois époques qui s’assembleront comme les pièces d’un puzzle, l’auteur vous relate l’extraordinaire découverte de la tombe de Toutankhamon du 4 novembre 1922. L’époque contemporaine avec l’héroïne Virginie Neuville, égyptologue qui hérite de son oncle d’une bastide en Provence […]
-
Toutes les guerres de Jeanne by: Julie CANNELLA 15,00€Ajouter au panier
Jeanne et Mario ont traversé plusieurs guerres et leur amour va être contrarié par celle d’Algérie.
Ils devront faire face à la solitude, l’angoisse, parfois le désespoir, en étant séparés.
C’est par courriers interposés qu’ils vont se parler, d’amour, de leurs espérances et qu’ils arriveront à construire leur avenir.
Puis Jeanne confrontée au deuil écrira de nouveau à son mari, lui faisant partager, ses joies, ses peines, ses combats.
Leur histoire est celle de l’humanité, leur victoire celle de l’amour.
Plus tard, quand tout sera fini, que leurs âmes se seront envolées, qu’il faudra vider leur appartement, leur fille trouvera en héritage leurs correspondances.
En devoir de mémoire pour eux et auprès des générations futures, un roman verra le jour.
Car écrire, nous dit l’autrice, c’est Aimer.
-
Carnet de foires by: Dominique Farigoux 15,00€Ajouter au panier
Carnet de Foires – Chevaux in Chénérailles 48 pages Format : 21 x 21 cm Une cinquantaine d’aquarelles réalisées par l’auteur, Dominique Farigoux, retracent l’histoire, et les ambiances des Foires aux Chevaux de Chénérailles.
-
de l’Art des Femmes à Pondichéry by: Association Atelier au Fils d’Indra 25,00€Ajouter au panier
Tout a commencé parce que deux très jeunes filles avaient besoin de gagner leur vie, et parce qu’elles ne savaient que broder, et très peu broder… quelque chose de très fin et de très petit dans le coin d’un mouchoir.
Et parce que je ne savais que dessiner… et encore ! Et parce que nous avions tout juste un petit don d’argent d’une dame très gentille.
Or nous avions fait faire, pour cacher la lèpre des murs immenses de la résidence Consulaire, des tentures comme les hindous du sud en mettent sur leurs chars sacrés, lors des pèlerinages.
Ces tentures par appliques de cotonnades souvent grossières représentent le Panthéon Hindou. Tout le chic réside dans le grouillement des sujets humains, animaux ou floraux ; dans l’art du petit détail, dans la composition en rosace, dans les couleurs violentes et contrastées mais vibrantes, très habilement alternées de noir et de blanc.
À vrai dire, je n’aimais pas tellement ces tentures au début (…)
Par contre, la technique me fascinait. Je me demandais, comment, pour si peu d’argent, les artisans avaient pu nous confectionner ces tentures qui représentaient un travail gigantesque.Nicole Durieux
-
GORODKA (EPUB) by: Catherine MORDIN, Pierre Shasmoukine, 12,00€Ajouter au panier
“S’il existait un concours Lépine du tourisme, il faudrait le décerner à Pierre Shasmoukine, artiste multicarte, fondateur d’un village imaginé de toutes pièces près de Sarlat. Le domaine de 2 hectares sur lequel il est installé n’a rien d’une illusion d’optique : 8 galeries d’art, des parcours lumineux, plus de 500 œuvres à contempler, des ateliers, des artistes en résidence et des hébergements atypiques y ont pris place. Armé de ses deux bras, Pierre Shasmoukine a tout fait lui-même. L’affaire lui aura pris une quarantaine d’années. À ce stade, on peut dire que rien ne lui est étranger. C’est un touche-à-tout génial, inénarrable et sans doute ingérable, mais qui gagne à être connu. Tour à tour peintre, poète, sculpteur, animateur « transsocial », tantôt agriculteur, tantôt « anarchitecte », et pourquoi pas les deux en même temps, il crée en 1978 la première ONG sur ce qu’on n’appelait pas encore le développement durable. En 84, ouverture au public de la première galerie au public en espace rural, prélude à toute une série d’événements, folies plastiques, sculptures géantes cinétiques et luminescentes.”
Journaliste Denise Cabelli – Locations insolites.
Egalement disponible en livre relié

There are no reviews yet.