Affichage de 1–10 sur 26 résultats
Un joyau secret au cœur de la Creuse
Plongez dans Etangsannes – Chronique du domaine oublié, un livre fascinant qui redonne vie à l’un des trésors les plus singuliers du patrimoine creusois. À travers un récit documenté et passionné, Élisabeth et Thibault de Mesmay retracent l’histoire du château d’Étangsannes, témoin de huit siècles de vie seigneuriale, de guerres et de renaissances.
Mais la véritable révélation de cet ouvrage réside dans ses riches illustrations, véritables invitations à la contemplation : les plafonds peints de la chambre seigneuriale, chef-d’œuvre de la Renaissance italienne, y déploient toute leur beauté retrouvée. Scènes équestres, symboles chevaleresques et figures allégoriques s’y entremêlent avec une finesse inouïe, témoignant d’un art unique en Creuse, et sans doute en France.
Chaque page conjugue la rigueur de l’historien et l’émotion du regard. Les clichés d’une rare qualité offrent au lecteur l’impression de pénétrer dans un lieu hors du temps, où le passé respire encore à travers la pierre et les pigments.
Étangsannes n’est pas seulement un livre : c’est une immersion dans l’âme d’un domaine miraculeusement préservé, un hommage vibrant à la mémoire et à la beauté.
Un joyau secret au cœur de la Creuse
Plongez dans Etangsannes – Chronique du domaine oublié, un livre fascinant qui redonne vie à l’un des trésors les plus singuliers du patrimoine creusois. À travers un récit documenté et passionné, Élisabeth et Thibault de Mesmay retracent l’histoire du château d’Étangsannes, témoin de huit siècles de vie seigneuriale, de guerres et de renaissances.
Mais la véritable révélation de cet ouvrage réside dans ses riches illustrations, véritables invitations à la contemplation : les plafonds peints de la chambre seigneuriale, chef-d’œuvre de la Renaissance italienne, y déploient toute leur beauté retrouvée. Scènes équestres, symboles chevaleresques et figures allégoriques s’y entremêlent avec une finesse inouïe, témoignant d’un art unique en Creuse, et sans doute en France.
Chaque page conjugue la rigueur de l’historien et l’émotion du regard. Les clichés d’une rare qualité offrent au lecteur l’impression de pénétrer dans un lieu hors du temps, où le passé respire encore à travers la pierre et les pigments.
Étangsannes n’est pas seulement un livre : c’est une immersion dans l’âme d’un domaine miraculeusement préservé, un hommage vibrant à la mémoire et à la beauté.
Joseph dit JO est un gentil poulpe magique qui vit sur la plage de Cerbère, un petit village français.
Il est le meilleur ami de Séraphine la tortue qui est le doudou de Victoire. Il lui a fait découvrir son royaume des fonds marins et ils ont passé de bons moments ensemble. Puis le temps des adieux est arrivé, Victoire est venue chercher son doudou Séraphine et chacun a repris sa vie.
JO est resté à Cerbère, entouré de ses amis dans la mer Méditerranée.
Cependant, lorsqu’une amitié sincère s’installe entre deux êtres, ils ont parfois envie de se voir et de se serrer dans les bras.
C’est pour cela que JO décide de faire sa valise pour rendre visite à Séraphine dans le nord de la France.
Joseph dit JO est un gentil poulpe magique qui vit sur la plage de Cerbère, un petit village français.
Il est le meilleur ami de Séraphine la tortue qui est le doudou de Victoire. Il lui a fait découvrir son royaume des fonds marins et ils ont passé de bons moments ensemble. Puis le temps des adieux est arrivé, Victoire est venue chercher son doudou Séraphine et chacun a repris sa vie.
JO est resté à Cerbère, entouré de ses amis dans la mer Méditerranée.
Cependant, lorsqu’une amitié sincère s’installe entre deux êtres, ils ont parfois envie de se voir et de se serrer dans les bras.
C’est pour cela que JO décide de faire sa valise pour rendre visite à Séraphine dans le nord de la France.
Paula, cinquante ans, moralement et physiquement « bousculée » par le décès de sa mère, décide alors de s’accorder une pause et de partir en Sicile sur les traces de son enfance et de son adolescence.
Cette terre d’Histoire, de volcans et de soleil l’avait accueillie lors de ses vacances d’été, pendant dix ans, dans une paillote aux rideaux bleus en bord de mer.
C’est durant la traversée en ferry entre la France et l’Italie qu’elle va se remémorer toutes les leçons de vie apprises auprès de son grand-oncle Andréa et de sa grand-tante Angelina.
Pourra-t-elle guérir de ce mal insidieux qui la trouble ?
Va-t-elle lors de ce voyage initiatique, comme Ulysse, changer le cours de sa vie et retrouver l’amour ?
Luigi pourra-t-il lui offrir une nouvelle vie pleine de charme et de bonheur dans sa maison aux rideaux bleus ?
Mais, il arrive parfois que nos destins ne soient pas toujours sereins, comme on aurait pu l’espérer…
Une ode à l’Amour, à la Sicile, à la mythologie grecque et aux mystères de la vie.
En passant par : des rires, des pleurs, des tempêtes, des excursions, des chansons, la cuisine sicilienne et la vendetta…
Un hommage qui va vous frapper en plein cœur !
Paula, cinquante ans, moralement et physiquement « bousculée » par le décès de sa mère, décide alors de s’accorder une pause et de partir en Sicile sur les traces de son enfance et de son adolescence.
Cette terre d’Histoire, de volcans et de soleil l’avait accueillie lors de ses vacances d’été, pendant dix ans, dans une paillote aux rideaux bleus en bord de mer.
C’est durant la traversée en ferry entre la France et l’Italie qu’elle va se remémorer toutes les leçons de vie apprises auprès de son grand-oncle Andréa et de sa grand-tante Angelina.
Pourra-t-elle guérir de ce mal insidieux qui la trouble ?
Va-t-elle lors de ce voyage initiatique, comme Ulysse, changer le cours de sa vie et retrouver l’amour ?
Luigi pourra-t-il lui offrir une nouvelle vie pleine de charme et de bonheur dans sa maison aux rideaux bleus ?
Mais, il arrive parfois que nos destins ne soient pas toujours sereins, comme on aurait pu l’espérer…
Une ode à l’Amour, à la Sicile, à la mythologie grecque et aux mystères de la vie.
En passant par : des rires, des pleurs, des tempêtes, des excursions, des chansons, la cuisine sicilienne et la vendetta…
Un hommage qui va vous frapper en plein cœur !
Le 10 juin 1944 les habitants du village d’Oradour furent assassinés sans discrimination par les troupes de la SS allemande dans ce qui fut un des pires crimes de guerre nazis perpétré dans la France occupée.
Parmi les 643 victimes, en majorité des femmes et des enfants, on a compté 19 réfugiés espagnols : 11 garçons et filles, 6 femmes, 2 hommes.
La mémoire de ces familles est récupérée 75 ans après.
Le 10 juin 1944 les habitants du village d’Oradour furent assassinés sans discrimination par les troupes de la SS allemande dans ce qui fut un des pires crimes de guerre nazis perpétré dans la France occupée.
Parmi les 643 victimes, en majorité des femmes et des enfants, on a compté 19 réfugiés espagnols : 11 garçons et filles, 6 femmes, 2 hommes.
La mémoire de ces familles est récupérée 75 ans après.
Jeanne et Mario ont traversé plusieurs guerres et leur amour va être contrarié par celle d’Algérie.
Ils devront faire face à la solitude, l’angoisse, parfois le désespoir, en étant séparés.
C’est par courriers interposés qu’ils vont se parler, d’amour, de leurs espérances et qu’ils arriveront à construire leur avenir.
Puis Jeanne confrontée au deuil écrira de nouveau à son mari, lui faisant partager, ses joies, ses peines, ses combats.
Leur histoire est celle de l’humanité, leur victoire celle de l’amour.
Plus tard, quand tout sera fini, que leurs âmes se seront envolées, qu’il faudra vider leur appartement, leur fille trouvera en héritage leurs correspondances.
En devoir de mémoire pour eux et auprès des générations futures, un roman verra le jour.
Car écrire, nous dit l’autrice, c’est Aimer.
Jeanne et Mario ont traversé plusieurs guerres et leur amour va être contrarié par celle d’Algérie.
Ils devront faire face à la solitude, l’angoisse, parfois le désespoir, en étant séparés.
C’est par courriers interposés qu’ils vont se parler, d’amour, de leurs espérances et qu’ils arriveront à construire leur avenir.
Puis Jeanne confrontée au deuil écrira de nouveau à son mari, lui faisant partager, ses joies, ses peines, ses combats.
Leur histoire est celle de l’humanité, leur victoire celle de l’amour.
Plus tard, quand tout sera fini, que leurs âmes se seront envolées, qu’il faudra vider leur appartement, leur fille trouvera en héritage leurs correspondances.
En devoir de mémoire pour eux et auprès des générations futures, un roman verra le jour.
Car écrire, nous dit l’autrice, c’est Aimer.
Tout un monde imaginaire où la magie des mots permet à l’indicible de s’exprimer à travers de courtes nouvelles et de contes fantastiques.
Mi-femme mi-fée, l’auteure y pose son regard intemporel.
Tout un monde imaginaire où la magie des mots permet à l’indicible de s’exprimer à travers de courtes nouvelles et de contes fantastiques.
Mi-femme mi-fée, l’auteure y pose son regard intemporel.
Séraphine est la plus gentille des tortues terrestres.
Elle est très aimée de son entourage et tellement heureuse.
Un jour elle se laisse tenter par l’aventure et s’envole avec le ballon jaune.
Une nouvelle vie va-t-elle commencer pour elle sans ses amies ?
Séraphine est la plus gentille des tortues terrestres.
Elle est très aimée de son entourage et tellement heureuse.
Un jour elle se laisse tenter par l’aventure et s’envole avec le ballon jaune.
Une nouvelle vie va-t-elle commencer pour elle sans ses amies ?
Mathieu, jeune néorural, a quitté la ville pour s’installer en Creuse, guidé par une envie de paix et de tranquillité. Fraîchement installé dans le village de Chénérailles, quelle ne fut pas sa désillusion quand il fut pris un bon matin dans un ouragan de folie collective par les habitants de ce coin de campagne laissé-pour-compte.
Caliel-Arion jeune auteur remarqué du « Prince de Creuse 1 et 2 », signe ici son premier roman de fiction. À la croisée de « Knock » et de « P’tit Quinquin », « La farce Creusoise » est une comédie burlesque et acerbe qui pointe du doigt sans ménagement la désertification de nos campagnes et bien d’autres choses encore…
Mathieu, jeune néorural, a quitté la ville pour s’installer en Creuse, guidé par une envie de paix et de tranquillité. Fraîchement installé dans le village de Chénérailles, quelle ne fut pas sa désillusion quand il fut pris un bon matin dans un ouragan de folie collective par les habitants de ce coin de campagne laissé-pour-compte.
Caliel-Arion jeune auteur remarqué du « Prince de Creuse 1 et 2 », signe ici son premier roman de fiction. À la croisée de « Knock » et de « P’tit Quinquin », « La farce Creusoise » est une comédie burlesque et acerbe qui pointe du doigt sans ménagement la désertification de nos campagnes et bien d’autres choses encore…
Nos enfants. Il y a ce qu’on veut leur transmettre et il y a tout ce qui nous échappe.
Je les regarde vivre, ils sont jeunes adultes. Dans quelques années ils quitteront le berceau familial, en construiront un à eux, transmettront à leur tour.
Y aura-t-il des images manquantes pour eux aussi ? Si oui, cette « image retrouvée » les délivrera peut-être d’autres qui pourraient les tromper. L’image n’est pas souveraine en matière de vérité. Elle ment souvent, comble notre imaginaire, est sujette à de multiples interprétations.
J’ai écrit ce livre pour eux, contre le mensonge, le déni et l’oubli, pour leur dire que la mémoire est une force.
Camille Jean est bibliothécaire et réalisateur. L’image retrouvée est son premier roman.
Nos enfants. Il y a ce qu’on veut leur transmettre et il y a tout ce qui nous échappe.
Je les regarde vivre, ils sont jeunes adultes. Dans quelques années ils quitteront le berceau familial, en construiront un à eux, transmettront à leur tour.
Y aura-t-il des images manquantes pour eux aussi ? Si oui, cette « image retrouvée » les délivrera peut-être d’autres qui pourraient les tromper. L’image n’est pas souveraine en matière de vérité. Elle ment souvent, comble notre imaginaire, est sujette à de multiples interprétations.
J’ai écrit ce livre pour eux, contre le mensonge, le déni et l’oubli, pour leur dire que la mémoire est une force.
Camille Jean est bibliothécaire et réalisateur. L’image retrouvée est son premier roman.
Tout a commencé parce que deux très jeunes filles avaient besoin de gagner leur vie, et parce qu’elles ne savaient que broder, et très peu broder… quelque chose de très fin et de très petit dans le coin d’un mouchoir.
Et parce que je ne savais que dessiner… et encore ! Et parce que nous avions tout juste un petit don d’argent d’une dame très gentille.
Or nous avions fait faire, pour cacher la lèpre des murs immenses de la résidence Consulaire, des tentures comme les hindous du sud en mettent sur leurs chars sacrés, lors des pèlerinages.
Ces tentures par appliques de cotonnades souvent grossières représentent le Panthéon Hindou. Tout le chic réside dans le grouillement des sujets humains, animaux ou floraux ; dans l’art du petit détail, dans la composition en rosace, dans les couleurs violentes et contrastées mais vibrantes, très habilement alternées de noir et de blanc.
À vrai dire, je n’aimais pas tellement ces tentures au début (…)
Par contre, la technique me fascinait. Je me demandais, comment, pour si peu d’argent, les artisans avaient pu nous confectionner ces tentures qui représentaient un travail gigantesque.
Nicole Durieux
Tout a commencé parce que deux très jeunes filles avaient besoin de gagner leur vie, et parce qu’elles ne savaient que broder, et très peu broder… quelque chose de très fin et de très petit dans le coin d’un mouchoir.
Et parce que je ne savais que dessiner… et encore ! Et parce que nous avions tout juste un petit don d’argent d’une dame très gentille.
Or nous avions fait faire, pour cacher la lèpre des murs immenses de la résidence Consulaire, des tentures comme les hindous du sud en mettent sur leurs chars sacrés, lors des pèlerinages.
Ces tentures par appliques de cotonnades souvent grossières représentent le Panthéon Hindou. Tout le chic réside dans le grouillement des sujets humains, animaux ou floraux ; dans l’art du petit détail, dans la composition en rosace, dans les couleurs violentes et contrastées mais vibrantes, très habilement alternées de noir et de blanc.
À vrai dire, je n’aimais pas tellement ces tentures au début (…)
Par contre, la technique me fascinait. Je me demandais, comment, pour si peu d’argent, les artisans avaient pu nous confectionner ces tentures qui représentaient un travail gigantesque.
Nicole Durieux
| × |
|
La faune aquatique- Tome 8 1 x 40,00€ |
| × |
|
Chronique du domaine oublié Etangsannes 1 x 20,00€ |
| × |
|
Le voyage de JO le poulpe 1 x 15,00€ |